09/11/09
Arglreuh.
Un son rauque... en contemplant de travers la sculpture de P'pa, une copie d'une oeuvre datant de l'époque Tumaco-LaT*****. Et là, je vois des trucs dégradants pour la femme, comme Queen's Blade, Beyoncé et toutes ces femmes trop voyantes.
Queen's Blade, c'est une bonne blague, une grosse bouillase faite de nichons à l'air et de blablas fantasy de pacotille sur fond de guéguerre pour un royaume Petit Poney à grands coups d'épées, d'entrechocs et de nichons à l'air. Déjà, l'opening fait pitié : une kyrielle de donzelles peu farouches à poil mais redoutables combattantes, vont se crêper le chignon pour devenir la reine d'un royaume. Bon, le scénario ne vole pas bien haut, mais ce n'est pas le pire.
Ici et puis là. C'est pour vous épargner la peine de chercher sur Google. Tous les fantasmes masculins y sont représentés de manière désagréable et stéréotypée : une maid bien vicieuse (avec plans sur culotte), des elfes aux courbes généreuses et toujours ligotées (va savoir...), une prêtresse vierge, et, bizarrement, peu farouche (qui se fait toujours trancher les vêtements), une Cléopâtre féline (avec de gros...), et puis une mention spéciale à la femme lapin, avec des mains gluantes roses sur les seins, car ses tétons crachent de l'acide.
De l'acide.
N'oublions pas le petit ange bleu (avec plans sur culotte), une femme avec des seins en forme de boulets de canon et puis l'héroïne, qui ne craint pas des hémorroïdes à force de se balader en string. Ou les seins carrés à force de les écraser sur une mince plaque de fer pour les faire paraître plus gros. Ah ouais, elle est attirée par sa soeur, qui elle aussi ne craint pas les hém... pffff, merde. Tout ça avec une musique à chier, une animation plus que supportable, zéro d'intérêt général et une mise en scène prétexte à montrer ce que les hommes veulent.
J'ai du voir quinze minutes de l'anime avec une bonne amie qui n'a pas arrêté de s'esclaffer. Une voie sans issue, comme la plupart des trucs en ce moment.
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Bientôt, je n'aurais plus de choses si intéressantes à dire. Bientôt, ce blog fermera ses portes. Et bientôt, tout changera.



