.: ONLY / GREY :.

Lonely people in a lonely country.

30/01/09

Duels au soleil et onigiris volants.

Un jour, un onigiri bien fade et bien triste se promenait tout seul dans les études de riz blanc. Il était vraiment tout seul et n'avait personne.

Un autre jour, il rencontre une étrange petite forme ratatinée dans le fond.

Enchanté de cette rencontre inattendue, il s'en approcha doucement et s'aperçut que la forme ratatinée était en fait une petite prune salée qui n'attendait qu'un onigiri pour se consoler de sa peine.

Heureux, l'onigiri fondit avec elle puisqu'elle le voulut bien. Un gros éclat jaune éclata et tous deux ne firent qu'un.

Depuis ce jour, l'onigiri n'est plus fade et triste. L'umeboshi n'est plus si ratatinée, elle est bien au chaud, entourée d'une muraille de riz protectrice et douce. Tous deux se parlent et savent que l'un ne peut vivre sans l'autre. Lorsqu'on les mangera tous les deux, ils seront heureux car un onigiri bien fait se mange avec la douceur du riz et l'acidité de la prune salée.

Heureuse histoire et heureux dénouement.

Bon, notre vieille carne de frigo de m**** nous a malencontrueusement lâché. On est obligés d'en acheter un autre qui sera toujours meilleur que cette m****. On en a vu un, un Proline pas trop cher, et j'espère que dans celui là il n'y aura pas d'odeur pestilentielle et de porte de congélateur qui fout le camp quand vous bouger le petit doigt en l'air.

Sinon j'ai fait mon premier onigiri et je suis assez fière du résultat qui m'a valu beaucoup de saleté, d'une moitié de "Parle avec elle" envolée et de grains de riz collés partout. Voici la bêêêête :

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Oui, c'est beau, c'est mangeable, c'est moi.

Flânant dans les placards de Miss Photo à la recherche d'un encas (pas poli de faire ça). Et là que vois-je? QUE VOIS-JE? Un bocal rempli de vraies, véritables, véridiques, sublimes UMEBOSHIS même pas POURRIES! Un reste de riz dans la casserole et un bocal de ces fameuses prunes salées et un tilt dans la tête se fait automatiquement : faire un onigiri. De plus, p'pa déniche un paquet de nori caché entre deux ou trois bricoles qui ne servent sûrement à rien. Alors je bosse.

Le riz thai est à déconseiller absolument pour ce genre de préparations. C'est des longs grains, pas vraiment appropriés avec ce genre de truc. Mieux vaut du riz rond, genre risotto ou californien (meeeuh oui comme si c'était facile d'en trouver tiens) ou bien le must (et bonjour le porte-monnaie) du riz japonais qu'il faut laver, égoutter, nettoyer; bla bla bla. Pas mon genre, hélas, je suis une grosse feignasse.

De plus, c'est encore mieux si on sort le riz tiède pour le mouler, car c'est plus facile mais attention à ne pas se brûler les mimines. Bien évidemment, salez vos mains et mouillez un petit peu, ainsi ça ne collera pas et ce sera un bon liant pour le riz.

Après moult tripatouillages, j'ai réussi, après avoir mis la cuisine à feu et à sang. L'onigiri se casse déjà la gueule que je n'ai même pas bougé le petit doigt. Mais c'est excellent, avec l'acidité de cette prune! Je n'en fais pas le meilleur...

Alors j'ai décidé de continuer.

J'ai acheté des umeboshis ailleurs, parce que le bocal était des prunes bios et valaient bien 17 euros (une arnaque). J'en ai acheté raisonnablement une vingtaine pour quatre euros. Et oui, la prune salée est chère sous nos cieux, et pas la peine de répéter que c'est MILLE FOIS mieux au Japon merci merci messieurs dames. Mais pas grave.

Quant au riz spécial, vous allez rire ... on a cherché partout pour en trouver un moins cher qu'à Kioko et on a trouvé un riz risotto ... à Leader Price. J'en ris encore. C'est vraiment étrange la vie.

C'est aussi le moment des films en ce moment. Vu que j'ai que six chaînes (aaah adieu la TNT), je ne moufte pas et me concentre. J'ai respectivement vu : La liste de Schindler qui m'a détruite du début à la fin, Uranus de Claude Berri qui m'a époustouflée, Kika de Almodovar qui m'a tout de suite plu, Parle avec Elle plus intimiste et "acessible" dirais-je, Tchao Pantin qui m'a scandalisée parce que Barbès avait vraiment l'air pourri dans ce film et complètement à l'abandon, le Cinéma de Papa assez gentillet et bien fait, et puis Thelma et Louise, un must de féminisme, qui montre des femmes avec des couilles, chose qu'on ne voit pas souvent. Enfin, Sailor et Lula, qui m'a un peu déstabilisée. J'avoue avoir été perplexe tout au long du film mais avoir quand même saisi son style. Car il n'y a qu'un David Lynch sur terre. C'est peut-être ça qui manque au cinéma d'aujourd'hui : un style pour chaque réalisateur. Claude Berri en avait bien un, lui. Sacré bonhomme.

Elsa et moi, sinon, on continue toujours à se prendre pour François Pignon et Pierre Brochant. Bonjour les répliques.

Posté par Nothing Nothing à 01:19:00 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

22/01/09

No.

Des rires et des boules de wasabi avalées sous les yeux médusés d'une fille au nez avec une bille dessus. Croyance populaire du recrachage massif suivi d'un torrent de larmes. Rien de tout ça chez moi : je bouffe des piments depuis l'âge de 5 ans. Charlot et Co l'ont eu dans l'oignon cette fois-ci.

Et puis, la névrose repart. Et la peur de la joie, du rire. Une vague brutale et piquante comme un million d'oursins avides vous submerge. Un petit goût de métal se forme dans votre bouche, et vous vous sentez sans défense.

"Mais c'est Al-kE-mE qui parle, m'dame".

Les foudres de l'enfer se sont abattues encore aujourd'hui. Comme je m'y attendais, il n'y a pas eu de rire, mais Il l'avait dit de façon à ce qu'on L'entende. Parce qu'Il est imperturbable. Et il s'en fout bien des répercussions que cela peut avoir sur moi.

...

Suis encore Al-kE-mE, ou bien une cinglée insociable que tout le monde critique et humilie au gré de leurs envies et de leurs caprices? Ai-je encore de la dignité dans cette PUTAIN d'affaire?

...

La finesse. L'orgueil. Si forts. Et un jour, si je ne fais pas quelque chose, cela aura raison de moi.

Attendez un peu ...

...

L'orgueil ...

...

Bigre, et si c'était ça?

Posté par Nothing Nothing à 14:50:58 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

05/01/09

Mais ...

J'ai peut-être de grandes chances de partir d'où je suis ...

Blur se reforme. Gorillaz va faire un nouvel album. Je peux pas espérer plus ...

Posté par Nothing Nothing à 20:27:23 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Pleasure moment.

Il se peut que mon style fasse un peu boiteux au début. Beaucoup de choses se sont passées ...

1 janvier : Ô joie intense. Windows nous lâche effrontément. Comme ça, d'un coup, sans prévenir. Bon prince, p'pa essaie de nouveau de l'activer. Rien. Unmountable boot volume and Co. Nos espoirs de surfer comme des crétins aux yeux de bille pour fêter dignement le début d'année ont été détruits en l'espace d'une demi-seconde. Merci Bill Gates, je te souhaite vivement de te faire mettre par un poney vert. TOUT DE SUITE.

Quand à mon processus "socialisation en marche", je laisse tomber. Pour l'instant, sur l'autre ordi qu'on a récupéré de justesse, on peut encore sauver nos données et retélécharger les logiciels perdus. Bon, tout n'est pas perdu. Et puis je dois déjà plancher sur mes scénarios de BD et essayer de faire les Arts Déco. Ils ont un excellent dispositif de vidéo paraît-il, et les étudiants font des miracles dedans, j'ai vu certains travaux, c'est vraiment admirable ... quant à la section illustration, on dirait vraiment que j'aime me faire du mal ... c'est tout simplement fabuleux, que dire de plus? On se sent très con ... ne parlons pas des Gobelins, huhu. Bon, merci les enfants, merci, merci, merci ... la séance de torture est terminée merci vous pouvez sortir maintenant ...

...

(snif)

...

Alors, il faut juste acheter un disque externe et transférer nos - snif- vieilles images vers ...

Ouin, quelqu'un.

Sinon bonne et heureuse année et vive pas Windows et les choux-fleurs!


Posté par Nothing Nothing à 20:18:11 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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