.: ONLY / GREY :.

Lonely people in a lonely country.

31/05/09

Ordre dominical du cerveau d'Al-kE-mE

Blog

LISTE DE LA HAINE QUOTIDIENNE (à plaquer sur son frigo dans tous les sens, bien en vue)


- Silvio Berlusconi
- Jean-Edouard Lipa (membre permanent depuis 2000)
- Michel Sardou (membre permanent depuis 1997)
- Loana (membre permanent depuis 2000)
- Paris Hilton (membre permanent depuis 2000)
- L'intégrisme
- Pete Doherty (membre à place tournante)
- Isabelle Huppert
- Isabelle Adjani (déplacement en zone de transit en attente de "Camille Claudel")
- Carla Bruni (déplacement en zone de transit)
- Nicole Richie (déplacement en zone de transit)
- Superbus
- TTC
- Teki Latex (membre permament depuis 2007)
- Yelle (membre permanent depuis 2007)
- Al-kE-mE (membre à place tournante)
- Benjamin Biolay (membre permanent depuis 2001)
- Lio (déplacement en zone de transit)
- Mai 68 ET TOUT CE QUI Y TOUCHE LORSQU'ON VOIT CE QUE C'EST DEVENU.
- La victimologie des Sud-Américains (??? Zone de transit?)

ZONE DE TRANSIT


- Les actrices de Sex & The City : elles ont carrément refusé de dire dans quelle ville elles aiment faire l'amour, alors que Brad Pitt aurait très bien pu en faire autant. Elles sont d'une pudibonderie typiquement américaine. Ce qui les sauve, c'est peut-être la série. Cette série est totalement excellente. Voilà ce qui les permet d'être en zone de transit, mais pas encore dans la liste d'honneur.
- Isabelle Adjani : son mystère et son éloignement m'ont longtemps énervé, de même que son goût pour l'extravagance. Mais lorsque j'ai vu des extraits de "Camille Claudel", j'ai été subjuguée par son jeu d'actrice. Le Locataire de Roman Polanski était tout aussi ambigu, mais Adolphe m'a carrément repoussé, je me suis sentie nulle du début jusqu'à la fin. Je n'ai pas vraiment aimé lorsqu'elle a critiqué Canal + parce qu'elle mourrait dans d'atroces souffrances. Mais à sa place, j'aurais fait pareil. Donc, zone de transit.
- Nicole Richie : elle me semble mieux portante que sa soeur, du moins mentalement. Mais physiquement, c'est pas encore ça. Plus de glaces et de donuts.
- Lio : Spectre des années 80. Rien de plus.
- Carla Bruni : le fait qu'elle soit belle la sauve un peu, heureusement. Le reste, bof.
- La victimologie : Hugo Chavez vous expliquera ça plus en détail, hinhinhin.

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30/05/09

Trop nul.

Blog


Beaucoup trop de blogs de profs sous anxiolytiques. A croire que c'est la poisse d'être un enseignant, de nos jours avec pas seulement avec dix mais carrément trente-cinq cas sociaux comprimés dans une salle qui pue la sueur humaine et les devoirs éteints à faire sur un bout de table cassé.

Ca s'explique. De petits cons bourges persuadés de prêcher la bonne morale aux "petits enfants de la France", qu'on envoie à l'IUFM pleins de promesses et qui se décarcassent en stages où ils découvrent ce que c'est que d'être prof en France IRL. Alors on voit la savane africaine défiler devant les yeux, tellement rapidement que c'en est du délire. Avec les dindes de la direction, la guenon CPE et les surveillants aussi cruels que des hyènes, des enfants plus proches des ouistitis, un proviseur faisant office de chien de fusil, prostré à son bureau, un vieux chat à tête de bouledogue, attendant que vieillesse se passe. Alors les profs commencent à s'aigrir et finissent par croire que l'herbe peut être plus verte ailleurs... Le rectorat est un ramassis de vieux débris qui se mouchent dans les copies du baccalauréat en buvant un café puant les réunions de torture entre collègues en dissertant des problèmes de l'école moderne, de l'uniforme (Darcos en parle souvent d'ailleurs... ), du larxisme des profs, des surveillants, des parents en pensant d'une manière bienveillante que ce n'est pas de leur faute. Dans un sens, non. Pour les profs lorsqu'ils vieillissent, c'est une autre histoire. Les vieux pouilleux voient venir le Saint Âge de la Pourriture Imminente et voient leurs os se liquéfier, pétris par les brimades, les soirées interminables de corrections de copies, de café corsé, d'erreurs, d'élèves enragés, de parents dégénérés, de réunions en réunions. Leur vie ne leur suffit plus.

...

Les parents aussi sont affreux. Mes jeunes années m'ont permis de comprendre que les parents sont presque, si ce n'est plus, fous, tout simplement fous. Il me revient à l'esprit des prises de karaté, de perles de connerie proférées par des mères débiles ("mon fils sort tout le temps, travaille quand même un peu et est teeellement fatiguée, et il n'arrive pas à AVOIR LA MOYENNE?"), des claques sur les élèves, des pleurs et des cris, des affres de rage et de colère, des sermons de bon Samaritain. Et j'en passe, trop nul, trop représentatif du gouffre dans lequel l'Education Nationale s'est mis. Les parents. Ceux qui somment d'envoyer leurs fils en ES parce qu'on gagne plus d'argent. Ceux-là, je les hais profondément. Gagner de l'argent. Et puis quoi encore? Une Mercedes? Une Boxter? Ou quoi? Et pourquoi pas la braguette du Président pendant qu'on y est? Et le pire c'est que les clichés ont la vie dure : les S, pas une seule âme féminine, des mecs en proie aux hormones, malades des maths et  méprisant les L, les ES, plus mixtes, plus sains d'esprits, mais emmerdés par l'économie,
tentant des écoles de commerces (repères de glandus même pas présentables), et enfin les L (le meilleur à la fin), de grands littéraires soi-disant, qui méprisent les S, qui font 75 fautes dans une copie double et qui prennent même pas la peine de souligner comme il faut parce que c'est plus marrant d'envoyer des SMS, qui te traitent comme une merde et te prennent pour un OVNI parce que toi, tu fais deux fautes et encore, trop de filles enragées et peu de garçons, le peu de garçons que tu as est incompréhensible mentalement. La version arts plastiques est dix fois pire : lot d'artistes incompris, panne d'inspiration, jeu de l'oie et morpion, Frank Gehry et recyclage d'art vidéo. En veux-tu en voilà.

Ca me rappelle d'ailleurs un commentaire d'une grosse conne en S qui a lu un article sur Anna Sam, la fameuse caissière qui a écrit un super livre sur la condition plus qu'exécrable de ce métier méconnu, et qui a éclaté : "une licence littéraire, un putain de DEA pour devenir CAISSIERE! J'arrive pas à y croire! (rire suraigu de fille grasse) Littéraire la meuf ! (exécrable accent banlieusard insupportable) Putain tout ça pour ça!".

Bien loin de me laisser faire, je lui dis que le monde du travail est impitoyable, et qu'elle non plus n'est pas à l'abri de cette précarité de l'emploi et qu'elle ferait mieux de ne pas trop parler là-dessus. J'ajoute, dans un élan presque désespéré, que la classe de S est une sombre merde, on n'a pas de vie sociale, les profs sont chiants et lourds et qu'elle devrait faire attention à ça plutôt que de passer du temps à aller sur Jesuismort.com pour voter pour Hitler ou Simone de Beauvoir.

Peine perdue : ses amis gloussent, l'un est fringué comme 50 Cent, l'autre en bobo fatigué, enfinnn... avec un air de bobo fatigué, ce qui passe pour un air désinvolte insupportable lorsqu'on a 17 ans.

...

... continuation de régime, grosse lassitude.

Me suis réveillé d'une drôle de façon, à la façon que je crains et déteste, à la façon rêve triste. C'est ce qui a inspiré les propos précents. Je suis dans un énième collège lycée endroit qui ressemble plus à un hôpital qu'à un haut lieu de science. Les portes sont colorées en rose, vert pâle, bleu, blanc. Comme à Ampère. Je rentre dans la classe, une fille m'insulte et elle a les cheveux longs. C'est un mix entre une fille de ma classe, une nana que je connaissais en primaire à Paris qui était à la DDASS et qui cherchait la merde, et une autre au collège qui se disait alter-mondialiste avec une démarche qui me donnait envie de la fracasser. Elle est violente et ne se tait pas, je crois que je ne dis rien, je passe. Mais elle se jette sur moi et veut, visiblement, me frapper. J'explose. Je riposte, veut faire de la charpie de cette fille. La prof se comporte de manière odieuse avec moi et semble monopoliser l'attention. Les élèves sont fins, transparents, fins comme du calicot. Je hurle de rage et éclate en sanglots. IRL, idem. Je me réveille passablement fatiguée, triste et honteuse.

... réminescence d'une peur enfouie?

Parfois l'inconscient humain fait peur.

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29/05/09

Plutôt qu'un long fleuve tranquille, je dirais un océan déchaîné, rempli de méduses.

Sans_titre_2Kinsey a été un des premiers scientifiques à travailler sur la sexualité des Américains, il n'a cessé de se questionner sur les comportements sexuels de l'homme et de la femme et s'est beaucoup documenté. Il a tour à tour été traité de suppôt de Satan, de maniaque pervers, d'obsédé sexuel et de déséquilibré incitant à des pratiques sexuelles déviantes.

Il faut dire que c'est en pleine époque puritaine (années 50) que ce brave monsieur publie ces recueils très controversés et condamnés par le clergé et toutes ces merdes religieuses. Kinsey n'arrêtera donc pas de recevoir des lettres de menaces de mort, d'être traité de tous les noms et de se voir carrément méprisé par les autres professeurs. L'Amérique de l'époque n'est pas du tout prête à entendre que plus de la moitié des femmes se masturbent, 25% d'entre elles trompent leurs maris, et que l'homosexualité est plus répandue qu'on ne le croit. Malgré cela, on a pu voir les prémisses d'une révolution sexuelle qui allait éclater dix-neuf ans plus tard, et qui se sera le "flower power".

Encore aujourd'hui, les écrits de Kinsey sont remis en cause par les partisans de l'Eglise traditionnelle,  homophobe, qui lutte contre la libération sexuelle et (ça vous surprendre) l'apprentissage de l'éducation sexuelle à l'école (car encore aujourd'hui, certains Etats voient éclater des tensions au sein du clergé pour faire des cours sur la sexualité).

Il dit un truc qui m'a tout de suite fait tilt : "les trois choses amorales dans la sexualité des deux sexes sont l'abstinence, le célibat et le mariage remis à plus tard".

Moi je dirais plutôt le mariage tout court. Pourquoi? Je m'explique. Et ça s'applique aussi au statut de la femme.

P'pa a été une de ces rares exceptions dans les années 90 à être un homme au foyer. Oui Madame, ne laissez point tomber votre biscuit dans le thé, vous avez bien entendu, ce n'est pas une blague. P'pa a été un homme au foyer. Et M'man bossait. Elle bossait dans un truc qui lui plaisait et elle était très fatiguée quand elle rentrait à la maison. P'pa était un peu obligé de l'être car selon M'ma courtier en art n'avait pas de connotation professionnelle pour elle. Enfin, c'était un homme au foyer, qui savait laver des assiettes, repasser des chemises, faire à manger (menu concocté à l'avance par M'man), et tous ces trucs de bobonne qui me foutent la frousse. Il était content et travaillait un petit peu en attendant que M'man revienne. Donc, c'est dans ce climat que j'ai grandi et je ne m'en plains pas aujourd'hui (et j'en profite pour dire que je ne sais vraiment pas faire de la lessive huhu).

On estime aujourd'hui les hommes au foyer à 10% en France contre 88% des femmes (98% en 1998).

J'ai eu de la chance. Je constate que peu de jeunes de mon âge parlent franchement de sexe avec leurs parents. Je n'aime vraiment pas ce fait "bon c'est vrai il me pose une question et je me sens un peu gênée mais faut bien le faire", ça m'énerve. Pourquoi faire tant de chichis pour un truc qui t'a permis de pondre le gosse en face de toi? A chaque fois que je pense à ça, ça me fait marrer et ça dédramatise la situation. On dit : timidité des parents. Moi je réponds : héritage judéo-chrétien, même si je n'ai rien contre Don Camillo (qui, pour moi, représente un clergé un peu plus marrant que le clergé mainstream auquel on est habitués).

Ce même héritage judéo-chrétien (à la con) nous demande de nous marier, de faire des enfants et tout le toutim. Moi je dis tout simplement non : le mariage ne me parle pas. Du moins pour l'instant. Trop de mauvais souvenirs reliés à CA. Mais surtout, un sentiment d'inutilité qui s'en dégage. Et le fait de porter le nom de mon conjoint. Ben non j'aime bien mon nom, moi, pourquoi changer? En Amérique Latine, l'enfant porte le nom du père et de la mère. Ainsi mon père s'appelle J. C****** (père) V****** (mère) parce que selon lui on fait les enfants à deux et pas avec un seul type (toujours le mot pour rire). Et puis, ça me semble nul ces robes de mariée toutes pareilles, sans aucun goût et lâches. J'en ai d'ailleurs parlé avec une amie de ma tante qui ne rêve que de ça. J'ai quelque peu brisé ses espérances en disant que j'avais horreur des fanfreluches. Elle a rétorqué que c'était bête de dire. Je ne pouvais rien dire de plus, elle avait sans doute raison.

C'est comme le fait que les filles jouent aux poupées. Dans les pays nordiques les enfants jouent à des jeux unisexes sans distinction. Le fait qu'elle joue à la poupée développe son mental. Mais son mental de quoi? De futur bobonne? J'avoue que je m'en pose des questions à propos de tout ça maintenant ...

Putain, je veux de l'originalité, du goût et de la forme, de la matière, de l'intelligence, des robes de mariée plus belles et moins tartes, je veux tout et rien, je veux, je veux, je veux ...

...

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.
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Bwarf.

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28/05/09

C'est drôle, les titres de mon blog ne se terminent jam...

Etrange.

BitDefender n'apparaît plus, Internet rame dans sa p***** de caisse de m**** de rogntudju, et tout CA pour avoir laissé le système gérer la mémoire.

Crotte.

...

Etrange journée qu'aujourd'hui. Je ne vais plus au Flunch depuis une semaine, trop de mauvais souvenirs. Dus en partie à ces pickpockets de merde. P'pa s'est carrément ruiné en rachetant un portable neuf, avec Neo2 dessus. Bon, histoire de faire chier encore, je dis que c'est MILLE FOIS PLUS LOGIQUE pour quelqu'un comme lui d'avoir ce genre de forfait (qui, en général, a aussi un forfait bas coût) mais lorsqu'un type lambda, fille ou garçon,  de 20 ans, toujours accro aux anciennes séries et écoute des trucs dont même ma grand-mère aurait honte, c'est MILLE FOIS PLUS ILLOGIQUE. Je m'explique : Monsieur ou Mademoiselle n 'a pas un emploi du temps de businessman et utilisera son portable pour jouer. Passé 50 ans, on oublie ces perspectives... Normal.

Bon, j'ai cours. On va voir un truc qui date des années 60. Enfin je crois. Surtout que je vais devoir ramer aujourd'hui.

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26/05/09

"Je suis au paradis? Non, vous êtes à l'hôpital Saint-Louis de Paris, madame."

Sans_titre_1*

Et arrêtez, je ne suis pas morte. Même si certains en rêveraient (suivez mon regard ... enfin, suivez plutôt les chevaux et les adresses IP).

Projet qui commence. La rétro-modernité, exprimez un point de vue de 1959 sur 2009, le futuuuur ... le FUTUR! Haha. Et touillez donc votre soupe de neurones pour pondre un univers graphique correspondant à ces années-mà.

N'empêche, je fais des recherches, j'ai l'impression que ça ressemble plus à une boîte Bonux qu'à une affiche de magazine de vulgarisation scientifique. La bonne blague.

Au moment où je pensais à l'Amérique ... j'étais dans le métro, à mater les moutons prendre la ligne 4 après des heures épuisantes en RER, qui marche à 50%. Ce qui permet aux gens de faire fonctionner le leur au même pourcentage. Si ce n'est moins.

..

Un appart. VITE.

...

Bon, j'ai cours, rien fait, rien dessiné, je vais me faire rosser. J'illustrerais plus tard.


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23/05/09

Répétition générale. Tous en scène.

C'est ce qu'avait dit Garfield parce qu'il répétait sans arrêt des "CE N'EST PAS MOI QUI L'AI FAIT!" au cas où Jon lui demanderait qui avait collé Odie au plafond.

Dans quelques semaines, la fin des cours. Bizarrement, elle est passée à la vitesse du son et c'était beaucoup, beaucoup, beaucoup moins pénible qu'en terminale, où, le temps passait vite certes, mais les cours ressemblaient à de grosses briques qu'il fallait éviter comme dans un mauvais jeu vidéo.

Ca commence toujours de la même façon. Enthousiasme de la première heure, bientôt noyée dans l'incompréhension générale des avis partagés, des sacs de cours et des nouveaux sujets à traiter durant l'année. Plusieurs phases chez moi, depuis la maternelle :

- Septembre/Octobre : Phrase Illumination. Découlement vers un désengrenage quelques jours avant la fin du mois.

- Novembre/Décembre : Période trouble au début de novembre. Amorçage de Haine Contre l'Humanité (inconsciemment programmée depuis septembre). Début des railleries entre camarades. Début de la Grosse Bête Critique.

- Janvier/Février : Règne de Grosse Bête Critique, Haine Contre l'Humanité vivace et mordante comme le froid dehors. Pas d'accalmie en vue (ce qui, bizarrement, concorde avec les examens de plus en plus difficiles).

- Mars/Avril : Désamorçage difficile et étrange, avec des phrases d'accalmie aléatoire et des tensions rageuses dans la zone s'étend de trois à cinq jours avec peu d'espoir de retour à la tranquilité.

- Mai/Juin : Continuation de la phase de désamorçage. Appréciation de certains moments. Bizarrement, époque relativement joyeuse où les évènements du passé semblent oubliés (jusqu'à certains cauchemars récurrents où vous avez zéro partout). Les camarades semblent plus enclins à parler (été oblige). Mais horreur, c'est déjà la fin de l'année (courriers à envoyer, examens de fin d'année à préparer, lettres de motivation, peur de ne pas être pris). C'est l'époque la plus stressante de la vie d'un écolier et c'est là où je me sens le mieux haha.

Je réécoute Gorillaz, j'apprécie d'autant plus le premier album que j'ai depuis 9 ANS DEJA (et le temps passe ...). Ca me fait d'autant plus penser à ces phases mentales. Je me replonge d'ailleurs neuf ans en arrière, où j'étais énorme, peu sûre de moi et certainement pas aussi détendue que maintenant. Je commence justement à changer et c'est pas mal. J'aurais du faire cet effort depuis longtemps, et j'ai oublié. Bêtement. Le manque d'envie peut-être. Mais l'art m'a permis de m'en sortir et je dis merci. Merci Murdoc, merci Noodle, et les autres cons du groupe. Ils m'ont permis d'éviter une psychanalyse qui a le prix d'un repas pour trois personnes.


Dix ans que ça dure et ça devait s'arrêter.


Et je n'arrive toujours pas à croire que c'est moi qui ai écrit cette biographie de Gorillaz dans Wikipedia, il y a déjà de cela trois ans.


Sur ce :


Gorillaz_TagGorillaz_TagGorillaz_TagGorillaz_TagGorillaz_TagGorillaz_TagGorillaz_TagGorillaz_TagGorillaz_TagGorillaz_TagGorillaz_TagGorillaz_TagGorillaz_TagGorillaz_TagGorillaz_Tag

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New Forms.

Blog


(Huhuhu voici le logo de mes travaux graphiques et illustratifs je ne suis pas peur fière ...)


HAHAHAHAHA! Voici la version 2.0 du blog no jutsu!


D'abord la bannière : huhuhu je ne suis pas peu fière. En fait, c'est trèèès simple, j'ai vectorisé des arabesques et forcément, ça n'a pas la même qualité mais en retouchant un petit peu, on s'y fait. Puis ajouté une super bannière. Des triangles en dégradés pour ajouter de la profondeur à l'image. P'pa n'a pas arrêté de m'embêter avec les marges. Bon, j'en ai mis une et ça devrait aller. Pour l'instant.

Et c'est à ce moment-là que j'aimerais savoir comment rallonger ces p***** de barres noires parce qu'avant c'est mieux.

Je suis bien contente en tout cas d'avoir mis à jour mon blog, ça commençait à sentir la naphtaline. De plus, p'pa est parti comme d'habitude à courir les ventes aux enchères. Alors je suis seule. En ce moment, week-end graphique, je n'ai fait que bosser. Il faut d'ailleurs que je mette à jour le site Piczo, le temps passant, il a un côté "Non-Photoshop" qui m'agace et qui ne fait vraiment pas professionnel. J'ai tout de même appris du HTML, que diable! Mais la version HTML du site est vraiment vieille, il faudrait que j'y remédie assez rapidement ...

Le pire c'est Internet. J'ai eu la connerie de laisser mes updates d'Adobe et résultat : ça nous a flingué notre compte de datas parce qu'on a une clé 3G. Une pure arnaque. Je dois attendre le 13 juin pour remettre le crédit à flot et par dessus le marché appeler un numéro surtaxé! Mais de qui se moque-t-on? On voit bien qu'ils n'en ont rien à fiche des gens qui bossent! En attendant, ça rame à mourir, même si la situation s'est un peu arrangée avec Ccleaner et une défragmentation de toute façon programmée de longue date. Haha. La technologie a gagné et l'humain a perdu. Même pas le seul freeware capable de t'emmerder avec CA.

...

Snif.

Quand même, je vois les sites Piczo, ça donne envie de prendre une pelle et s'enterrer. Ouin. Et puis hier soir, un super reportage de Tracks sur Arte : des emos chiliens à la sauce manga et reggaeton appelés les Pokémon. Quand j'ai vu ça, je ne l'ai pas cru. Et pourtant, des filles avec la même bouille de sud-américaine que moi à la sauce JPop et Emos occidentaux sur fond de Daddy Yankee (beurk.). D'ailleurs, une de leurs chansons phare était "je te retire la chemise, le pantalon et je te bouffe toute entière". Bon. Le siècle à la Simone de Beauvoir n'est pas encore apparu sur les terres de Pinochet. Qui voit fleurir également des mouvements homophobes et skinheads. Bon.

...

Dimanche, fin d'un merveilleux week-end et début des hostilités.

LE PROJET DE FIN D'ANNEE! OUIIIN !

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19/05/09

Une autre dimension?

Des questions restent dans notre tête sans que l'on sache pourquoi. Oui, quelque peu chiffonnantes il faut l'avouer, mais elles restent dans la tête. Pourquoi durant tout ce temps je n'ai pas pu DEVENIR GENTILLE tout de suite. Pourquoi il y avait peu de monde alors que je faisais l'exposé hier sur Chris Cunningham. Pourquoi c'est à six semaines de la fin que tout semble possible.

Il y a des réponses, heureusement. J'ai pas l'être tout de suite parce que je pense que je ne le suis pas de nature, ce qui m'agace. Au fond, est-on dans le fond sympathique et finalement exécrable chez soi, ou exécrable mais possédant un grand coeur? Dans le genre bourru? Docteur House? (euh, non, pas Mr Défonce, oubliez ça.). Quant à l'exposé, ben, hum, je rigole un peu, ça me rappelle le lycée avec un taux d'absentéisme à tuer un cheval. Je me souviens que quatre filles dont mon avis ne cessait de changer au gré de mes humeurs se permettaient de me traiter de tous les noms et qu'elles partaient gaiement vers d'autres chemins parce que les cours n'étaient pas assez biens pour elles ou tout simplement nuls, un brin de serpolet entre les dents. J'ajouterais pour ma gouverne que si j'avais osé faire cela, eh bien, le lycée et en particulier, n'aurait JAMAIS existé dans mes yeux et mes oreilles. Tenez-le pour dit ...

Et le lycée Ampère Bourse est régulièrement classé huitième dans le classement annuel des meilleurs lycées de Rhône-Alpes.

Six semaines, c'est trop court pour se refaire une réputation. S'il y en a une à tenir. Bon, j'ai l'impression d'être un peu plus en paix avec moi-même alors que la situation n'a jamais été aussi dure (trouver un appart, les crises de Missy, et tout le toutim).

C'est pour ça que quand on est un peu intelligente, on se creuse le citron, on remue ses méninges et on essaie de comprendre ce qui ne va pas, essayer d'atténuer le fait d'être susceptible, la violence intérieure, les idées noires, tout ça quoi.

Et respirer un peu.

Il m'a fallu presque dix ans de ma vie pour en arriver là.

 

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14/05/09

Super la forme (suite)

...

En même temps, se dire qu'il y a une faible étincelle de vie dans n'importe quoi, qu'on PEUT s'en sortir si on le VEUT vraiment. Et puis découvrir des sensations inconnues. Admirer des tatouages et parler avec sa petite soeur. MSN, c'est vétuste et on s'y fait. Pour le moment.

Rouge, ce jour sera rouge.

Ai commencé Kanon 2006. Un autre anime de Visual's Arts/Key, les créateurs de la saga Clannad et Air TV. J'aime bien, même si je ne suis pas fan des donzelles aux grands yeux avec des bruits d'animaux. J'admets quand même rentrer dans la magie de l'anime et je me dis que j'ai bien fait de commencer par Clannad. J'ai adoré Clannad, cette espèce de magie dont tout le monde a besoin. J'ai revu le premier épisode qui m'avait plongé dans une profonde mélancolie. Clannad After Story est plus adulte, cela se voit dans quelques épisodes et j'ai préféré un tantinet cette deuxième saison à Clannad. Quant à Air TV ... (soupir) ... disons que c'était très beau et très triste. Mais comment dire ... on m'avait prévenu que ça finit de manière triste et horrible. Ben ... c'était une fin logique, même si mon amie désapprouvait totalement ce fait. C'est plus l'atmosphère de cet anime qui m'a attristé, plus que la fin. La fin est plus ... mystérieuse.

Pour ceux que ça intéresse, se reporter sur les OAV Air in Summer et le film Air, pas du tout fantastique, plus psychologique je dirais.

...

Bon, travailler.

La barbe.

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12/05/09

Super la forme.

Sentir la friture à cause du manque d'aération. Voir des pigeons passer par la fenêtre et regarder 30 Millions d'Amis sur les éléphants en fin de vie et les chevaux stressés risquant la crise cardiaque. Manger d'un air résolu un morceau de gouda aussi gros qu'un poussin. Ne pas finir. Pas assez d'biscottes.

Prendre le métro. Voir des femmes et des hommes aux trop longues jambes débiter bêtement des borborygmes dans des téléphones portables. Quitter cet enfer (ha ha je n'ai plus d'air, c'est normal?)

L'homme est-il réellement fait pour les mêmes choses débitées je ne sais combien de fois dans sa vie? Est-on fait pour la répétition à outrance? Bon, les miyons de miyons de groupe (excusez la faute volontaire) s'en donnent à coeur joie pour ce qui est de se copier bêtement les uns les autres.

Me voilà donc parachutée comme un flan qui s'écrase en pleine ville dans une salle de classe propice aux microbes et aux volutes de fumée de cigarette. Et puis ça crie, ça pleure, ça s'écrase, ça joue au Tetris. Cette méprise, je ne sais si elle s'arrêtera pour de bon.

Me voilà donc à refaire des codes HTML et je suis parcourue d'une sueur glacée car il faut faire la partie non-linéare et que je n'ai rien pondu de tangible.

Cet après-midi, on a RDV avec un type pour un appart dans le 20ème. P'pa dit que c'était peut-être perdu d'avance vu les emmerdes qu'on a. Bon, c'est sûr, Saint Pancrace nous guette, et au moins il ne nous jettera pas la première pierre, ou l'épée de Damoclès. La voix du type au téléphone m'a fait tout de suite  fait pensé à un type qui quitte désoeuvré Paris pour la province. Il m'a demandé si je travaillais. Ouille, ils sont devenus vachement chiants les proprios ces temps-ci. De toute façon on doit lui expliquer dans quelle situation on vit, on n'a pas le choix. Et puis, il peut comprendre, vu la manière dont les autres ont abandonné.

J'ai toujours cette même nostalgie du 20ème. Comme si une partie de mon enfance était restée là-bas et qu'elle m'y attendait. Impossible de ne pas avoir le coeur serré en repensant à tout ça, comme si on lisait la fin du "Miroir d'Ambre" ou "Lyra et les Oiseaux", qu'on regarde pour la cinquième fois Forrest Gump et qu'on ne comprend pas le nouveau look des stars qu'on connaît. Finalement, rien ne peut me faire quitter ce quartier, une espèce de force invisible qui m'attire comme un aimant et qu'on n'arrive pas à enlever.

La distance.

...

En parlant d'autre chose, voilà la nouvelle vidéo de Royskopp. C'est un groupe nordique pas trop mal, même s'il se tend à se répéter un peu. Leurs mélodies sont glacées, comme si elles sortaient de la neige, avec des chants mélancoliques et des volutes de voix bidouillées qui semblent émerger d'un rêve.

Sinon j'ai lu un article inquiétant sur Little Boots, un groupe électro anglais, que je connais grâce à Deezer. Vous pouvez le lire ici. En gros, l'auteur de l'article s'inquiète de la montée d'adrénaline qui opère sur les musiciens en prônant le self-control sur la célébrité. Bon. J'ai pu voir un mini-reportage sur eux sur Arte, Tracks je crois. Pas de quoi casser des briques, mais j'ai beaucoup aimé "Stuck On Repeat" disponible sur leur MySpace et Deezer (de meilleure qualité), il n'y a que leur passage en live qui m'a laissé perplexe. La voix de la chanteuse ne porte pas assez à mon goût même si je sens que le groupe a un je-ne-sais-quoi de catchy qui mérite d'être exploité. Bref, un énième groupe d'électro qui a quand même du potentiel avec une chanteuse charismatique aux tenues très originales.

C'était de la rhétorique.

...

Posté par Nothing Nothing à 14:25:18 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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